Par Karim Pakzad, chercheur associé à l’IRIS
Le résultat du scrutin de dimanche dernier est attendu dans une dizaine de jours. Mais nous pouvons d’ores et déjà analyser la portée politique de ces élections. Sans tomber dans l’exagération, on peut affirmer que ces élections ont marqué une étape importante dans le processus de normalisation politique de l’Irak et ont été un succès pour la démocratie électorale. Malgré le danger des attentats qui ont tout de même fait une quarantaine de tués, les électeurs se sont rendus massivement aux urnes. Or, lorsque l’on connaît les difficultés dues à l’occupation, au terrorisme d’Al-Qaïda et aux divisions communautaires auxquelles les Irakiens sont confrontés depuis huit ans, on ne peut que leur rendre hommage. Le scrutin du 7 mars est une victoire pour le peuple irakien et une défaite pour Al-Qaïda.
« La pierre angulaire de notre relation [entre les Etats-Unis et Israël)] est notre engagement absolu, total et sans réserve en faveur de la sécurité d’Israël », a affirmé M. Biden, en visite officielle en Israël et dans les Territoires palestiniens. M. Biden, vice-président américain, effectue une tournée dans la région pour discuter de la relance du processus de paix israélo-palestinien, interrompu depuis plus d’un an, et de la crise iranienne.
« Cameron devrait être aussi radical que Thatcher » d’après l’éditorialiste du Daily Telegraph, Simon Heffer. Il s’insurge contre l’attitude trop consensuelle de David Cameron, leader des conservateurs, qui peine à profiter de l’usure du pouvoir des travaillistes. Alors que les conservateurs étaient donnés largement gagnants il y a quelques mois pour les élections législatives, l’écart n’est plus que de deux points entre les partis de David Cameron et de Gordon Brown, le Premier ministre.
« Les opposants ne reconnaissent pas la victoire du président Faure Gnassingbé. Ils sont en train d’organiser la résistance, ils en subiront les conséquences », a déclaré le colonel Titikpina, ministre de la Sécurité togolais. L’opposition togolaise a en effet appelé ses partisans à contester ce mardi 9 mars, à Lomé, les résultats de la présidentielle. Le rassemblement n’est pas autorisé sous prétexte que « les manifestations sur la voie publique ne peuvent être organisées les jours ouvrables parce qu’elles perturbent l’activité ».
27 mai 2007 : Depuis 2003, l’assignation à résidence de l’opposante birmane ne cesse d’être prolongée malgré la détérioration de son état de santé. Commentaire sur des images d’archives, et des images d’illustration, qui alterne avec les interviews de Zin Linn, porte-parole du gouvernement birman en exil, et de Frédéric Debomy, coordinateur de l’association Info-Birmanie, au sujet de la situation en Birmanie.
29 mai 2000 : Libérée depuis 1995, Aung San Suu Kyi n’en reste pas moins particulièrement un danger pour la dictature militaire birmane qui refuse toute interview avec l’opposante. Dans une interview clandestine, elle dénonce la situation des opposants politiques et réaffirme son engagement pour la liberté. Dix ans au regard de l’histoire, c’est peu de choses d’après elle. Quelques mois plus tard, en septembre, elle sera de nouveau placée en résidence surveillée.
14 octobre 1991 : A l’occasion de l’attribution du prix Nobel, rétrospective sur le parcours politique de la dirigeante de l’opposition birmane. A 46 ans, elle est en résidence surveillée depuis plus de 2 ans malgré la victoire de son parti, la Ligue Nationale pour la Démocratie aux élections de 1990. L’attribution du prix Nobel de la paix attire également l’attention sur l’un des pays les plus fermés du monde, à l’écart des grands mouvements démocratiques des dernières années.
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Il y a 2, 5, 10 ans ...

Philippe Hugon, directeur de recherche à l’IRIS, répond à nos questions :
Quelles sont les racines de la violence interreligieuse qui gangrène le Nigeria ? Pourquoi la tuerie de ce week end ?
Le gouvernement nigerian oeuvre-t-il pour pacifier la situation ?
Ban Ki Moon, Hillary Clinton... Nombreux sont ceux qui appellent à la retenue. La communauté internationale a-t-elle un rôle à jouer ?
C’est du moins ce qu’affirme Robert Fico, le premier ministre slovaque, chef d’un gouvernement de gauche. En début de semaine, il a déclaré que les internats pour enfants roms étaient la seule solution aux problèmes de la minorité rom de son pays. « Le principal objectif du prochain gouvernement devrait être d’envoyer le plus d’enfants possible dans des internats et de les détacher progressivement de la vie qu’ils mènent dans les camps roms » a-t-il déclaré, « sinon, nous allons élever une autre génération de gens incapables d’être utiles à la société ». Sa déclaration, qui s’est attirée les critiques des défenseurs des droits de l’Homme, n’est que le reflet de la détérioration générale des conditions de vie des Roms en Europe.
Le gouvernement américain a décidé d’assouplir ses sanctions commerciales contre trois pays de sa liste noire : le Soudan, l’Iran et Cuba. Les entreprises technologiques seront désormais autorisées à exporter vers ces pays des services Internet gratuits et des logiciels grand public. Le département du Trésor a ainsi affirmé hier qu’il délivrera désormais des autorisations à « l’exportation de certains services de communication en ligne, comme la messagerie instantanée, le courrier électronique et les applications de socialisation » dans ces pays. Son porte-parole a tenu à ajouter que le département agissait « conformément à l’engagement fort du gouvernement pour les droits universels de tous les citoyens dans le monde, [cette décision] rendra plus facile pour des personnes en Iran, au Soudan et à Cuba d’utiliser Internet pour communiquer entre elles et avec le reste du monde ». On se rappelle de l’utilisation de Twitter lors de l’élection présidentielle en Iran. Le site de micro-blogging avait été quasiment promu par les Etats-Unis média officiel pour suivre les manifestations, alors que la presse sur place était touchée par la censure.
Deux jours après le scrutin pour la présidentielle au Togo, la commission électorale a annoncé samedi soir, le 6 mars, la victoire du chef de l’Etat sortant, Faure Gnassingbé, avec 60,9 % des voix. « Je conteste absolument les chiffres publiés car la procédure utilisée par la Commission électorale nationale indépendante est illégale », a déclaré dimanche son principal opposant, Jean-Pierre Fabre, candidat pour l’Union des Forces de Changement (UFC). « Nous allons multiplier les manifestations. Je n’ai jamais eu l’idée de faire de la violence mais si on me vole, je ne baisserai pas les bras », a-t-il promis. Quelques heures plus tard, accompagné de ses partisans, il est descendu dans la rue, mais la manifestation a été rapidement dispersée. La dispersion a également été le sort de la manifestation d’aujourd’hui qui avait été interdite par les autorités. Jean-Pierre Fabre promet à nouveau de ne pas s’en tenir là. Le Togo va-t-il renouer avec ses vieux démons ? Lors des dernières élections, il y a cinq ans, une vague de violence avait éclaté dans la capitale, suite à l’annonce de la victoire contestée à la présidentielle de Faure Gnassingbé. Elle avait fait 400 à 500 morts, selon l’ONU.
de Pascal Boniface
Chacun applique les principes fondamentaux de façon sélective. Au Kosovo, les Occidentaux font prévaloir les principes du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes contre celui de l’intégrité territoriale, défendu par la Russie. En Abkhazie, la Russie privilégie le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes contre l’intégrité territoriale, défendue par les Occidentaux...
Dossier dirigé par Barah Mikaïl, chercheur à l’IRIS
Sept ans après son invasion, et la chute du régime de Saddam Hussein, l’Irak donne des signes contradictoires. D’un côté, l’amélioration des perspectives semble au rendez-vous, comme le montre par exemple une situation sécuritaire qui, aussi exacerbée soit-elle parfois, demeure moins problématique qu’il y a deux ans encore. De l’autre, un envenimement des tensions politiques, et les dérives ethno-confessionnelles y afférentes, continuent néanmoins à prévaloir, comme ont pu le montrer les alliances et discours qui ont précédé le scrutin législatif du 7 mars 2010.
L’IRIS - Institut de relations internationales et stratégiques, centre de recherche en relations internationales, a créé son site d’informations "affaires-strategiques.info".